En l’an 2089, les terres scandinaves n’étaient plus qu’un souvenir immergé. Sous les eaux grises, entre les squelettes d’anciennes forêts et les ruines d’anciens ports, une cité-bulle abritait une petite sphère humaine. Les parois du dôme pulsaient lentement, filtrant les courants et la lumière, modulant l’équilibre fragile
Les harmonies d’ambre
Chaque clarté, la cité-bulle modifiait imperceptiblement sa texture. Les parois organiques, des temps anciens uniformes, affichaient à présent des reflets dorés à certaines heures, tels que si la luminosité se souvenait d’une autre époque. Isel, bienveillante aux réduites particularités, avait compris que ces altérations étaient r
les marques disjointes
Dans le Nairobi du destin, l’année 2145 brillait d’une transparence artificielle, filtrée à travers les dômes transparents qui recouvraient la cité. Chaque individu, à bien l’aube de sa majorité, recevait un embêtement karmique primitif d’un familial usage de voyance par téléphone sérieuse. Ce procédé, contrôlé par l’ad